Mon souffle de vie

Mon souffle de vie


Ça se résume à Lui

A moi


Au Bonheur =)

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 08:01

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 10:35

tchouk

tchouk


P
endant que certains pleurent, moi je me réjouis.

C'est la rentréééée ! : )
Classe inconnue, lycée inconnu, fillière inconnue.
Je pars pour l'aveeentuuure !
[oui, il m'en faut peu. ]
Je suis amoureuse, peut-être bosseuse ( hum), motivée pour aller à l'école d'édition de Paris. On verra bien.
En attendant, demain matin : deux heures avec les filles. Cocotte, Maud, Aurore.
Je stresse bon Dieu.
Prie
z avec moi, je ne veux pas tomber sur une classe de débiles heureux. [ou malheureux, ce serait encore pire...]
Je vais m
e faire des amis. Ou pas.
Pouaf ça m'est égal.

Bon
en attendant mon bouquin a un peu avancé [en deux mois et demi... Je n'ai pas fait grand chose mais bon... ] Le texte avec Alex en est a son point le plus mort xD

Je
rêverai dtre un hermite. Loin de la société.
Han le bonheuuuur =)

Moi aussi, je fais des articles pourris.

Bo
n sang, c'est contagieuux !




Alex -je le cite- :

"Oh sur ton blog il y a des pubs pour les préservatifs..."

J'aime ton sens de l'observation et de la déduction, mon beau. xD

# Posté le samedi 29 août 2009 14:02

Modifié le mardi 01 septembre 2009 12:20

Deniers jours avec mes tarées =)

Deniers jours avec mes tarées =)
Aurore
&
Maud
&
Manou
&
Moi

Le quatuor infernal =)


Je vous aime ; )

# Posté le mercredi 05 août 2009 08:19

Qui croirait que quelqu'un pourrait me redonner la joie de vivre ?



Il y a des êtres que rien ne retient. Ils se disent sans art que la vie ne vaut rien et que dans tous les cas, ce qui les attend ne sera jamais mieux que la misère qu'ils ont dé cu.
Le mot "espoir" s'est échappé de leur lexique, parce qu'ils trouvent que c'est un mélange d'hypocrisie et de déceptions.
I
ls ont laissé les profondeurs de leur esprit prendre le dessus. Ce ne sont pas eux qui achèvent leurs rêves mais leurs rêves qui les achèvent. Tant pis, c'est la vie.
I
ls ont l'impression que des enclumes leur tombe sur la tête parce qu'ils n'ont pas de chance -ils n'en n'ont jamais eu d'ailleurs...-
Souvent ils songent à leur impatience de trouver la paix. Ils n'ont plus peur de rien. La souffrance physique ne les effraie plus car la pire est celle que le c½ur doit subir. Et leur c½ur sanguinolle de peines.
Ils ont l'impression que chaque jour qui passe est un poignard que l'on enfonce en leur âme.
L
eurs larmes ne valent plus rien, car elles sont une habitude maintenant.
La vie est pour une un lame qui les écorche.
S
ouvent, quand il leur arrive de rire ou sourire à la vie, ils savent qu'elle les narguera ensuite par la peine, pour leur rappeler que le bonheur n'existe pas.
J'en fais partie, de ces êtres.
Mais maintenant c'est différent.
Mon c½ur est clair, et épuré de la plupart de mes peines. J'ai l'impression que rien ne peut plus m'atteindre.
Parce que je t'ai, toi.
J
e suis souvent impressionnée par la force que nous procure l'Amour.
S
ouvent elle détruit. Moi elle me donne aujourd'hui envie de vivre.
J'ai bu à la source de la crainte et pourtant mon corps est confiant. Ce ne sera pas du poison.
Je m'étais enfermée dans un cage et criais à l'aide.
E
t tu es là. Tu es là, toi, le Prince du royaume détruit que fut mon c½ur. Tu le répares par ton armée de sentiments.
La peur est toujours un peu là, car le royaume ne voudrait pas te perdre.
Tu es l'ange qui a éclairé mon âme.
Peu à peu, je me rend compte que je ne veux qu'être overdosée de toi. Que le bonheur c'est toi plus moi.
Et
j'ai souvent la prétention de vouloir trouver les plus beaux mots pour te dire tout cela.
Ma
is je sais qu'aucun mot n'est assez beau ni assez fort pour l'exprimer.
Tu
mets mon c½ur en ébullition, mon ange.
I
l sait enfin que la vie vaut d'être vécue, juste pour notre Amour.
Je suis prête à prendre tous les risques pour toi, dont le plus gros : celui de vivre.
Et de croire au bonheur.

Je t'aime Alexandre...




# Posté le mardi 23 juin 2009 10:43

Modifié le lundi 29 juin 2009 11:30

La vie et Rose

Je suis là. Silencieuse et pensive. Euphorique, triste, cynique et positive.
Le corps humain est un labyrinthe de sentiments.
Je m'appelle Rose. Telle que la vie l'est, n'est-ce pas ?
Imagine.
Un magnifique jardin, bordé d'arbres et à l'herbe luxurieuse, ses beaux tapis de fleurs, les papillons qui se posent sur toi, les oiseaux qui piaillent si joyeusement que tu as envie de les imiter. Les rayons de soleil qui te lèchent goulument le visage, le ciel bleu comme un rêve. Et surtout lui, couché à côté de toi, il te tient la main. Parfaite idylle.
Ou, ces jours de pluie où tu t'es blottie dans les bras de ton aînée, sous son parapluie de réconfort. Tu sens son délicat parfum et seulement cela te suffit pour être consolée. La pluie coule sur tes cheveux, le long de ta nuque, puis de ton dos. Tu frissonnes de plaisir. Tu seras enrhumée et frisée comme un caniche. Tant pis. Tu sautes dans les flaques d'eau, comme ton petit frère de trois ans l'aurait fait. Puis, tu arrives chez toi, toute honteuse, sous les moqueries de ta s½ur et de ton père, et les disputes de ta mère. Mais tu es heureuse.
Aussi, imagine, une plage. Le sable fin caresse tes pieds nus, le vent fait danser tes cheveux. Tu regardes les vagues t'approcher. Peut-être sont-elles frustrées de ne jamais pouvoir rester sur la plage ? Alors tu vas les rejoindre. Tu joues avec elles, elles jouent avec toi en te chantant une délicieuse mélodie. Magnifique harmonie.
Ou, ces matins quand tu te réveilles et que le soleil partage généreusement ses rayons bienveillant avec toi. Tu ouvres la fenêtre, et le vent frais te salue avec douceur. Tu souris pour leur montrer combien tu les aimes, toi aussi.
Imagine, ta fierté. Ton plus grand rêve aboutit, ton ambition se réalise. Tu partages des gouttes salées avec tes proches. Des gouttes salées pleines de batailles menées, de soulagement, d'amour et de remerciements. Ton c½ur vole et explose comme un feu d'artifice. Bel espoir exaucé.
Ou, ces fois où tu te baladais en forêt, seule. Tu discutais avec la nature, à voix basse, craignant de déranger les arbres. Tu caresses leur écorce humide, comme pour te faire pardonner. Tu te sens sereine.
Imagine, ces larmes de rire que tu as tant de fois versé avec tes amies, tes pierres précieuses. Vous faîtes les folles, vous chantez, dansez, sans même vous soucier des gens à côté. Tant pis s'ils s'effraient ou vous jugent. Ce que compte c'est elles, c'est vous. Ces amies que tu as toujours envie d'enlacer, ces c½urs de diamants qui illuminent tant ton esprit et ta joie. Elles fondent tes rêves avec toi, te soutiennent et te font comprendre que tu ne dois pas mériter la Vie, mais que c'est elle qui te mérite. Elles te respectent, et ne t'ont jamais jugé. Ce sont tes fleurs, à toi. Leurs pétales te protègent de tes peines, leur tige te soutient. Charmant attachement.
Ou, lui, son regard de braise, ses mains douces et rassurantes. Tu aimes sa voix, tu aimes son corps. Tu l'aimes, lui et ses défauts. Tu le trouves parfait, surtout quand tu es dans ses bras. Tous les deux, vous êtes un immense bâtiment de confiance et de bonheur. Un immense bâtiment que tu souhaites ne jamais voir se détruire.
Imagine, tout simplement le bonheur.
Je ne suis que Rose. Rose, comme la barbapapa, Rose, comme des joues heureuses, Rose, comme ses lèvres que j'ai tant embrassées, Rose, comme moi, mon bonheur, mes tristesses, mon passé et mon présent.
Et Rose veut mourir. Je veux mourir.
Car tout est faux. Sauf la rédemption. Mon c½ur est écorché, mon c½ur est sombre. Les vains espoirs ont tué mon âme. Je ne vis que de rêves inaccomplis. Ils me tuent, car je vis en eux. Ils me tuent, car le réel m'enfonce des poignards dans le dos.
Tout est faux, ces sourires, ce bonheur, cet espoir. Ce qui est vrai est que je vais prendre la clé de la liberté, et que ce couteau sur ma peau sera cette clé.
La réalité est que ces mots seront les derniers.
Les derniers.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 11:19

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 09:20